La bonne communication… un des conseils de Olivier Caré-ActionCoach Québec!

Episode
Passionné par l’aviation depuis son plus jeune âge, Olivier Caré a suivi des études d’ingénieur en mécanique aéronautique mais...
Key takeaways
- La communication ouverte et précoce avec ses associés et son équipe est essentielle pour éviter que les problèmes ne s'enveniment et deviennent ingérables.
- Lors d'une fusion d'entreprises, il est crucial de bien évaluer les différences de culture organisationnelle à tous les niveaux avant de fusionner les opérations trop rapidement.
- Prendre du temps pour sa famille en tant qu'entrepreneur est non seulement possible mais bénéfique, et cela projette une image positive d'équilibre auprès de son équipe.
- Se fixer des objectifs clairs sur 3 à 5 ans permet de garder le cap et de structurer sa croissance, que ce soit par croissance organique ou par acquisition.
- Il est important de se donner la permission de ralentir et de déléguer plutôt que de rester prisonnier de la croyance qu'un entrepreneur doit travailler 60-80 heures par semaine.
Transcript
Full transcript page · Interactive episode
============================================================ TRANSCRIPTION WITH SPEAKERS ============================================================ [00:05] SPEAKER_03: Bonjour, ici c'est des bougies pour le Canada SpotCase. Le réseau canadiens de [00:11] SPEAKER_03: podcasts où des entrepreneurs nous parlons aux entrepreneurs. J'ai la chance d'avoir [00:16] SPEAKER_03: fondé mon cabinet Vigie Syrégéritique et d'animé pour la division de la province [00:21] SPEAKER_03: d'Ekabek avec Sandra Saint-Marc également. Donc je ne sais pas si vous êtes familie au réseau [00:26] SPEAKER_03: ou pas, mais on vous invite toujours à consulter nos différents podcasts. C'est super intéressant. [00:30] SPEAKER_03: Il y en a qui sortent à chaque semaine des entrepreneurs. Donc de tous horizons, il y a des [00:34] SPEAKER_03: entrevues en français et en anglais. J'ai la chance aujourd'hui d'être avec mon coach, le [00:39] SPEAKER_03: bien. Je le garde à moi. Je vous d'acquine. Je vous le partage aujourd'hui. En fait, c'est [00:43] SPEAKER_03: le président et qu'on doit faire Olivier Caré. Salut Olivier, comment vas-tu? [00:49] SPEAKER_00: Ça va bien, c'est Olivier. Merti, m'accueille aujourd'hui. Ça me fait plaisir. C'est super [00:54] SPEAKER_03: intéressant de t'avoir parce que je trouve que tu dois voler à la rencontre aujourd'hui. [01:00] SPEAKER_03: Tu t'en chas pour d'entrepreneurs qui a vraiment un parcours intéressant que je veux [01:04] SPEAKER_03: qu'on part. Mais il y a aussi tout le côté que tu es derrière depuis quelques années derrière, [01:09] SPEAKER_03: des grands hommes et des grandes femmes d'affaires aussi. Donc tu as autant ton volet parcours [01:13] SPEAKER_03: personnel, que ton parcours de temps-tent, des choses, tu sais, des choses. Donc je pense que tu [01:19] SPEAKER_03: as une mine d'informations super pertinente aujourd'hui. Donc par nous en d'abord de ce [01:25] SPEAKER_03: beau parcours-là d'entrepreneurs, comment ça commence et qu'est-ce qui te fondait? [01:32] SPEAKER_00: Écoute, moi ça fait un peu plus de 25 ans que, effectivement, je démarre un accès à professionnel, [01:38] SPEAKER_00: je te dirais que tout au début, moi, je n'étais pas vouée être entrepreneur du tout. [01:43] SPEAKER_00: Donc, ce que mes parents étaient restaurateurs, j'ai un d'une famille en fait qui était [01:47] SPEAKER_00: dans le monde de la restauration au Théorie et en fait, on ne cachera pas que le monde de la restauration [01:52] SPEAKER_00: au Théorie, c'est un monde qui est très dur. Et donc, en général, ça reste souvent que [01:56] SPEAKER_00: nos familles de ce milieu-là, les parents font tout pour payer des études et que tu sois pas dans [02:01] SPEAKER_00: le milieu et que tu fasses des horaires normales dans une table normale, etc. Donc moi, je n'étais un [02:07] SPEAKER_00: peu dans ce mode-là, donc mes parents travaillaient très très fort et puis j'étais vouée, je suis [02:17] SPEAKER_00: mon cursus de départ, c'est d'être ingénieant au mécanique de mon type. Moi, j'ai été formé pour [02:21] SPEAKER_00: construire des avions et puis c'était le réussit professionnel, c'était de m'avoir sorti, justement, [02:27] SPEAKER_00: on va dire, de cette track, la nuit. Les choses étant, j'ai commencé ma carrière, puis en fait, [02:33] SPEAKER_00: l'entrepondariat, on se cache pas, c'est bon, c'est des opportunités. Et puis, je pense que j'avais [02:38] SPEAKER_00: ça dans mon ADN et puis j'ai un de mes amis, en fait, je te dis ça, c'était dans les années 96, [02:45] SPEAKER_00: un de mes amis qui est né de partir à une business en informatique, c'est le début de déploiements, [02:49] SPEAKER_00: le internet, c'est puis d'informatique d'entreprise, puis qui m'a appelé tout simplement dans les [02:53] SPEAKER_00: coûts de l'isées. Si ça t'intéresse, là, lui, c'était plus un profit de gestion commerce, si ça t'intéresse, [02:59] SPEAKER_00: j'aimerais ça qu'on partait de business qu'on somme, puis que... Ben écoute, on verra où ça nous [03:04] SPEAKER_00: met, peut-être que ça nous met dans du bar puis dans trois mots, on va travailler sous la porte, mais on en [03:09] SPEAKER_00: pourrait en vite partir ce projet l'ensemble. Donc, j'ai hésité à peu près une demi-bonge, puis j'ai démissionné [03:14] SPEAKER_00: de la job que j'avais pris à ce moment-là, c'est le tout début de ma carrière, puis j'ai remédagé, puis j'ai [03:19] SPEAKER_00: vergement. Puis cette aventure là, la durée, en fait, ça a vraiment essayé de tout début. Ça a été, [03:23] SPEAKER_00: comme je te dis, une opportunité qui est passée, puis on a fait ce premier projet là, donc créer [03:30] SPEAKER_00: une entreprise qui était dans les services informatiques pour des entreprises, donc essentiellement du [03:34] SPEAKER_00: Bitouby. On l'a développé pendant trois ans, et puis on a revendu au bout de trois ans, c'était la [03:41] SPEAKER_00: bulle internet, en fait, on l'a revendu au bout de trois ans à un autre client, donc on a intégré [03:45] SPEAKER_00: et client à ce moment-là, ça a été notre premier business ensemble, donc c'était rendu à peu près [03:51] SPEAKER_00: une trontaine d'employés, autant dans les développements web que dans les services informatiques. [03:55] SPEAKER_00: Et puis je suis déréce, c'est ça, donc le pire à l'étrier. Je t'arrête à ce moment-là, je t'étais rendu [04:04] SPEAKER_03: pour savoir quand tu disais, quand tu disais, quand tu as commencé ton emploi, est-ce que tu disais [04:11] SPEAKER_03: dans ta tête, je me reste ça dans le fond, on est entrepreneur, ou durant ton emploi, c'est [04:16] SPEAKER_03: qu'est-ce qui a fait, parce que je comprends pas de la opportunité, mais tu as réputé que j'ai pas étudié, [04:20] SPEAKER_03: on a pas étudié pour être en informatique, puis partir d'entreprise en informatique. [04:25] SPEAKER_03: C'est ça, c'est vraiment... [04:29] SPEAKER_00: Non, je dirais pendant l'emploi, pendant mes études, je dirais, c'était pas forcément d'actualité, [04:35] SPEAKER_00: c'était vraiment concentré sur apprendre mon métier. Par contre, j'ai toujours été... [04:41] SPEAKER_00: C'est sûr que depuis tout le temps, j'étais le monde dans le monde de la restauration, [04:45] SPEAKER_00: donc j'étais habitué à travailler avec mes parents, s'il était les soirées, des fois, [04:50] SPEAKER_00: les fins de semaine. Tous les étés pendant mes études, j'ai travaillé dans plein de [04:53] SPEAKER_00: mille yeux différents. Donc si tu veux, ça m'a développé le goût de la curiosité de tous [04:58] SPEAKER_00: les secteurs d'affaires quand on contrait plein de monde, différents milieux sociaux aussi. [05:04] SPEAKER_00: Donc c'est sûr que ça a développé chez moi une grosse curiosité. [05:08] SPEAKER_00: Très tôt, je savais qu'à un moment donné, je ne serais pas du style, forcément faire une carrière [05:12] SPEAKER_00: qui se réjouerait des marmes dans les entreprises, je fais 40 ans un aim entreprise, puis ça va [05:16] SPEAKER_00: être ça ma carrière. Mais, par contre, je suis vraiment parti, puis c'est ça qui est paradoxal, [05:21] SPEAKER_00: c'est, je suis vraiment parti avec le bagage de, je veux faire plaisir à mes parents et ils [05:28] SPEAKER_00: veulent pas que je ferais entrepreneur. Ils veulent la sécurité, ce qu'on appelle la sécurité de l'emploi. [05:33] SPEAKER_00: Ils voulaient la sécurité de l'emploi pour moi, puis pas le stress financier, tout ce qui vient [05:37] SPEAKER_00: avec telle côté un petit peu plus d'arclat de l'entrepreneuriant, ils voulaient pas ça pour moi. [05:42] SPEAKER_00: Donc du coup, au fond de moi, je m'en péché, dis allez, je suis parti avec ça. Donc c'est plus, [05:47] SPEAKER_00: c'est effectivement, avec une fois qu'on a démarré l'aventure avec mon ami, là, c'est la liberté, [05:52] SPEAKER_00: construire des choses, bâtir des choses, développer une clientèle, etc. Que là, ça a développé. [05:58] SPEAKER_00: Il se prouvé en fait, c'est vraiment, moi je pense que j'avais besoin de me prouver que j'étais [06:02] SPEAKER_00: capable de... Et à un moment donné, peut-être de dépasser le, je ne prends pas des risques des [06:08] SPEAKER_00: mesurés par rapport aux efforts qu'on fait pour me développer, on va dire ma formation, on payait mes [06:17] SPEAKER_00: risques. Et une fois que j'ai été sûr que j'étais capable de... Je pense que là, ça a débloqué des [06:20] SPEAKER_00: choses qui me, qui peut-être me retenir au tout début. Puis après, un projet, on a amené un autre, [06:25] SPEAKER_03: bien un autre, bien un autre. Parce que là, c'est ça quand je t'étais interrompue, tu te dis, [06:29] SPEAKER_03: t'étais rendu à 30 employés. Là, ce moment-là, vous avez vendu une entreprise ? [06:33] SPEAKER_00: Oui, en fait, on a... En fait, ce qu'ils a passés, c'est que, comme je disais, on était [06:37] SPEAKER_00: racheté par un autre client, qui était notre plus gros client en fait. Et on a pris des roules de [06:42] SPEAKER_00: direction dans cette compagnie, c'est un client qui se déployait en fait en Europe. Et on est [06:46] SPEAKER_00: devenus actionné, en fait, on a typiquement les orang-chais dans notre entreprise, si on a très [06:50] SPEAKER_00: des échanges d'action. Donc, on est resté actionné en de l'entreprise qui nous a racheté. [06:54] SPEAKER_00: Puis on est resté pendant deux ans, un peu plus de deux ans et demi dans cette compagnie-là. [07:00] SPEAKER_00: Avec des roules, moi toujours des roules techniques, parce que là-bas, j'avais plus mon [07:04] SPEAKER_00: bagage technique. Et puis, mon associé de l'époque, lui avait très plus un rôle de direction [07:09] SPEAKER_00: commercial. Donc, on était plus à la tête en tant que telle de cette nouvelle entité, [07:13] SPEAKER_00: mais on était très impité dans la direction. Et puis, on a fait deux ans et demi comme je [07:18] SPEAKER_00: dis dans ce groupe-là. Donc là, côté international, qui était très intéressant. [07:23] SPEAKER_03: Qu'est-ce que tu as amené finalement à quitter ? [07:28] SPEAKER_00: Alors, une chose essentiellement, c'est que, à peu près, quand tu es pu à la tête de ton [07:33] SPEAKER_00: entreprise, tu n'as pas la même liberté, il y a des choux qui sont faits, qui sont plus [07:44] SPEAKER_00: petits, qui ont aussi été beaucoup par croissance externe. Donc beaucoup de mouvements dans la [07:50] SPEAKER_00: direction aussi, parce que des nouveaux arrivés, etc. Donc finalement, au bout d'un moment, [07:55] SPEAKER_00: c'est dit, écoute, on a fait notre temps. On avait envie de reprendre notre liberté. [08:01] SPEAKER_00: Puis on avait tous des projets aussi de bouger à ce moment-là, moi pas encore au Canada, [08:05] SPEAKER_00: mais c'est vrai que j'ai pas eu de haut au début, mais à la base, je suis un expocrier, [08:09] SPEAKER_00: je suis un France. Et typiquement, en fait, ce qui s'est passé, c'est que, à l'issue, [08:16] SPEAKER_00: quand on a pris la décision de quitter cette compagnie-là, on n'avait pas forcément [08:19] SPEAKER_00: pour proger de repartir une dizaine de personnes avec mon associé de l'épendance. [08:23] SPEAKER_00: Puis lui et parti s'expatriquient au marrant, qu'on fait tout simplement, ça belle famille [08:27] SPEAKER_00: était là-bas. Moi, j'ai quitté la région parisée, là, pendant l'heure. Et puis, on a [08:32] SPEAKER_00: commencé à réfléchir chacun de notre côté. Puis à peu près, un mois et demi, je pense [08:37] SPEAKER_00: à un mois et demi, après que j'ai quitté moi, j'étais le dernier à quitter le groupe, [08:42] SPEAKER_00: en fait. J'ai rappelé, puis je m'enrouille, j'en vie qu'on fait quelque chose. Puis là, [08:48] SPEAKER_00: il m'a dit, ben, coute, boncôme, ça fait un mois, je t'en en en oncise. On part quelque [08:51] SPEAKER_00: chose. Donc là, on a reparti une nouvelle disnette. À nouveau, je suis à la servie, c'est [08:56] SPEAKER_00: informatique aux entreprises, mais on ne pouvait plus être sur la même chose parce qu'on [08:59] SPEAKER_00: avait des clauses de non concurrence. Donc, on a reparti des ronds. Puis là, on a déployé [09:03] SPEAKER_00: d'autres services qui ont accré une nouvelle entreprise, avec un nouveau nom, qui [09:07] SPEAKER_00: en a reparti de zéro. Donc tout seul, dans 20 euros, au départ, lui a plusieurs milliers [09:12] SPEAKER_00: de kilomètres, et puis a reparti un rabatier une clientèle, etc. Donc tu vois, on a eu un [09:16] SPEAKER_00: deuxième projet qui est donné, en fait, de ce départ là. Et puis, moi, c'est un moment [09:21] SPEAKER_00: où j'ai décidé de retourner à l'école aussi. Je me suis remis dans une maîtrise, [09:25] SPEAKER_00: en interdance, avec en parallèle de suancement de cette business-là. J'avais envie de retourner [09:30] SPEAKER_00: un petit peu sur les bandes d'école. Ça fait partie aussi des choses que je me faire. [09:34] SPEAKER_00: Donc, ça a été puis la naissance de mon premier enfant. Tu vois, cette année-là, il y a eu [09:39] SPEAKER_00: plusieurs choses qui sont passées, qu'on était assez chargnières. C'est à l'école [09:43] SPEAKER_03: dans laquelle, c'était quoi ton cours, la formation de ce type ? [09:46] SPEAKER_00: Dans fait, c'est comme je suis dit au début, moi, j'étais ma formation, c'était de la [09:51] SPEAKER_00: mécanique et mon outil. Donc, j'étais toujours resté dans mes premières années avec un, [09:55] SPEAKER_00: bien, un manque, un manque incomplex de pas voir que suivi un cursus, on informatique, [10:01] SPEAKER_00: en fait, au niveau des technologie d'information. En fait, j'ai fait une maîtrise dans le domaine [10:06] SPEAKER_00: dans la stratégie des systèmes d'information. Donc, tout ce qui était relié à organiser, [10:11] SPEAKER_00: structurer, développer autour des technologie d'information, pour venir renforcer mon maquemaine. [10:16] SPEAKER_03: Oui, oui. C'est quand la décision, c'est pris finalement, devenez-vous au Canada, [10:21] SPEAKER_00: justement. Alors, la décision, c'est pris dans 2013 et je suis arrivée ici, on [10:28] SPEAKER_03: demie début 2014. Ok. Mais, c'est à dire, t'es quoi le facteur [10:33] SPEAKER_03: indéterminant ? Est-ce que c'est le fait que tu es passé le petit parler de un nouvel [10:37] SPEAKER_03: enfant, une nouvelle entreprise ? C'est quoi le élément de Clorscher qui est fait que tu [10:42] SPEAKER_03: as dit, moi, j'ai quitté, je m'en vais au Canada. [10:47] SPEAKER_00: Si tu veux, en fait, entre le moment, on a créé cette nouvelle business, tu vois, [10:50] SPEAKER_00: en 2002, puis, moi, on a d'autres arrivés au Canada en 2014, il s'est passé plein de [10:55] SPEAKER_00: choses. En le curant, on a développé, j'ai développé avec cette associée-là, en fait, [11:01] SPEAKER_00: la première business, enfin, la deuxième business qu'on crée ensemble, au passage, on a [11:07] SPEAKER_00: acheté notre première business à l'au groupe qui nous avait acheté tout simplement [11:13] SPEAKER_00: parce que la bulle internet avait éclaté, etc., puis c'était des actifs. Donc, on [11:16] SPEAKER_00: avait pu aussi de reprendre notre clientèle. Mon associé, un moment donné, a décidé [11:21] SPEAKER_00: de partir sur d'autres projets. Je me suis associé avec deux autres associés. On a [11:25] SPEAKER_00: fait plusieurs fusion à condition. Donc, c'est passé beaucoup de choses dans ces [11:28] SPEAKER_00: villes-là avec un objectif qui était battu dans notre prise d'une certaine taille, [11:34] SPEAKER_00: dans cette tranche de ville. Donc, une période qui était quand même assez intense, [11:39] SPEAKER_00: et puis tout simplement rendu à un moment de ma vie où j'avais presque 20 ans de carrière [11:46] SPEAKER_00: dans le domaine de la formatique, dans une entreprise d'une taille, en plus en entreprise, [11:53] SPEAKER_00: qu'on avait battu, qui était un peu toujours dans le même mode, et puis, on va dire, [12:01] SPEAKER_00: des clients tels identiques. Tout ça, je trouvais que je tombais dans une pape [12:05] SPEAKER_00: de la chambre, et je suis très très noutime. Puis, ça arrivait un âge aussi où mes enfants [12:09] SPEAKER_00: commencent à être, commencent à grandir, puis ils lui ont envie de leur ouvrir d'autres [12:13] SPEAKER_00: territoires, d'autres chants d'horizon, en fait, que ce qu'on avait en France, en fait, [12:17] SPEAKER_00: tout simplement. Donc, je dirais, le vrai élément d'éclenchers, c'est surtout [12:20] SPEAKER_00: mes enfants. Moi, j'ai été arrivé une croisée d'échement, puis, effectivement, mes enfants, [12:25] SPEAKER_00: ça me paraissait important de leur montrer, j'irais d'autres horizons, comme je disais, [12:31] SPEAKER_00: d'un point de vue éducatif. Donc, c'est bon, ce que ça qui m'a motivé à bouger. [12:35] SPEAKER_03: Ok, quand même. Tu t'es rendu à combien d'employés avec tout ça, avec les lâcheurs, [12:41] SPEAKER_00: réachèves et réacheter les acteurs ? Une centaine, une centaine. En 2010, on était une centaine. [12:46] SPEAKER_00: En fait, quand tu me suis réassocié en 2006, quand on premier a associé parti, je me suis [12:53] SPEAKER_00: associé avec deux employés. On a repris ces participations, puis on a reparti un nouveau [12:57] SPEAKER_00: projet, puis on se fait donner l'objectif en 2006 d'être... On est à peu près une quarantaine [13:02] SPEAKER_00: à ce moment-là. On voulait être... C'est bête à dire, on voulait être 100 en 2010, puis faire [13:07] SPEAKER_00: au moins 10 millions d'euros tu le da faire. Donc, tu vois que c'est des 10, on avait trouvé [13:10] SPEAKER_00: ça sympa en terme de communication sur notre stratégie, si c'est ça, des objectifs, [13:14] SPEAKER_00: puis on s'est rendu l'enfer. Donc, on s'est rendu à ce niveau-là, sauf que dans tout ça, [13:21] SPEAKER_00: forcément, même si on avait une bonne belle croissance, comme je dis, on a fait beaucoup de [13:24] SPEAKER_00: trois sens externe, puis on a fini en fait pour... Pour... On va dire boucler la boucle avec [13:31] SPEAKER_00: notre objectif, notre ambition. On a fini par une fusion, qu'à durer un an et demi, [13:36] SPEAKER_00: qui ont s'éplonté, puis on a... Splité après un an et demi de vie commune avec A5 à [13:43] SPEAKER_00: sautiers, on a effectivement pris la décision de se séparer, où on avait qu'une fusion [13:48] SPEAKER_00: qui est un divorce en nom de... Comme je te dis 18 mois, qu'elle était assez intense. [13:53] SPEAKER_00: Donc, tu vois ça, ça a été un des éléments aussi qui a fait que, dans mon processus de décision, [13:57] SPEAKER_00: un moment donné de tout ça, je suis ressorti la fusion, la fusion, et puis la séparation, [14:04] SPEAKER_00: elle tirait beaucoup de buits à ce moment-là. Donc, typiquement, un moment donné, je me suis dit, [14:09] SPEAKER_00: je suis plus forcément la bonne personne aussi. Je t'ai fatigué, on avait adressé l'entreprise, [14:13] SPEAKER_00: tout était d'ailleurs parti. Et un moment donné, je me suis écouté quand on a commencé, [14:18] SPEAKER_00: on aurait fait cher de planification stratégie, où est-ce qu'on voulait se rendre. Là, [14:22] SPEAKER_00: j'ai senti que j'avais plus forcément la flamme pour conduire peut-être les 5 à 10 prochaines [14:26] SPEAKER_00: années. Je me suis, c'est peut-être le moment de passer le... de passer le flambeau, [14:30] SPEAKER_00: et de vivre un autre projet de vie avec ma famille également. [14:34] SPEAKER_03: Ok. [14:35] SPEAKER_03: C'est quand même impressionnant. On voit l'importance de fixer des objectifs. Ça, tu dis beaucoup [14:41] SPEAKER_03: dans ton rôle de compte d'affaires. Je vois que, quand tu te fais que des objectifs, [14:45] SPEAKER_03: tu es à pain, puis la décision de fusionner, c'était... Ça fait partie, c'est ça du plan de match [14:49] SPEAKER_03: pour atteindre des nouveaux sommets, c'était pour prendre de l'expansion, vous faites. [14:54] SPEAKER_00: Exactement. On avait identifié qu'on avait une très belle croissance, on faisait 20% de croissance [15:01] SPEAKER_00: à l'année, dans le service. Donc, c'était quand même assez dynamique, mais néanmoins pour faire [15:08] SPEAKER_00: notre objectif, on avait identifié qu'on ne faisait pas de croissance externe. On n'arriverait pas [15:14] SPEAKER_00: de la tendre. Donc, puis, on ne va pas se mentir. Moi, ça m'exitait de faire la croissance externe. [15:18] SPEAKER_00: Je n'avais jamais fait de la acquisition d'entreprise. C'était développé de nouvelles compétences, [15:23] SPEAKER_00: rencontré d'autres personnes, encore une fois. Donc, typiquement, c'était excitant d'aller verser aussi. [15:29] SPEAKER_00: Donc, on a eu des très bons projets. Par contre, au début, avec mes deux associés, on avait [15:33] SPEAKER_00: fait très vite d'y aller par fusion. Ce qu'on voulait faire, c'était des acquisitions, pas à la même chose. [15:38] SPEAKER_00: Et là, effectivement, pourtant, on a trahi 8 mois sur le projet de fusion avant de signer [15:44] SPEAKER_00: et de passer en opération. Malgré toute la préparation, etc., on a échappé des choses. On a été trop [15:52] SPEAKER_00: vite sur certaines choses. On se cache pas les enjeux de culture d'entreprise. [15:58] SPEAKER_00: Ils n'ont pas les enjeux, mais l'importance de la culture d'entreprise, puis quand tu fonctionnes par [16:04] SPEAKER_00: fusion et acquisition, c'est pas forcément parfaitement aligné entre les cultures d'entreprise. [16:11] SPEAKER_00: On sait qu'il y a voir du coup des départs. Il y a des gens qui vont pas forcément se retrouver. [16:16] SPEAKER_00: Mais quand les clages de culture sont faites trop importants, ça peut en janvier justement des [16:22] SPEAKER_00: premières dix que nous, on a vécu. Donc, le problème de culture, des foies de vision d'associer [16:29] SPEAKER_00: dans les opérations, puis la manière de gérer, puis au final, ça va vite rendu à son personne. [16:36] SPEAKER_00: Même si on avait beaucoup de cachelos et autres, quand les résultats sont pas là, ça font très, très [16:41] SPEAKER_00: vite pour réagir du ton terme de décision moncegrance. [16:43] SPEAKER_03: C'est clair. Fait que ça, c'est clair que ce n'est pas négligé effectivement. [16:47] SPEAKER_03: C'est un peu comme dit, c'est une facteur humain dans le fond qui n'est pas négligé parce que, [16:51] SPEAKER_03: pour papier, la fusion peut faire bien du sens, mais effectivement, la culture n'est pas là, [16:55] SPEAKER_03: puis je pense que si, pour pas, tes motifs, je me jume de ça, de pas tout à fait évident, [16:59] SPEAKER_03: des fois, n'importe quel projet d'acquisition, de fusion, on ne veut pas y un côté. [17:03] SPEAKER_03: Je pense qu'on a une excitation, on veut que ça marche. [17:05] SPEAKER_03: C'est une volonté que ça marche, on est excité par ça, mais il ne faut pas n'égliger aucun aspect. [17:11] SPEAKER_03: Puis... [17:13] SPEAKER_00: Oui, puis tu as atteint un élément, on en parle souvent, mais tu sais, [17:17] SPEAKER_00: vous ne veux pas y avoir aussi des logiques d'égot en arrière. [17:19] SPEAKER_00: Donc, tu comptes dans une croissance qui va bien, quand tu prendrais responsabilité, [17:24] SPEAKER_00: des fois, il y a les gros qui viennent masquer un petit peu les choses, puis tu fais prendre des décisions, [17:28] SPEAKER_00: tu vois pas tout, puis t'es content, tu réussis, puis c'est là où, à mon moment, [17:33] SPEAKER_00: tu vois des choses que tu... [17:35] SPEAKER_00: Tu vois plus, puis ça tra time. [17:37] SPEAKER_00: Donc, l'ego peut jouer aussi à un autre, très important dans des prises de décisions. [17:43] SPEAKER_03: Mais, t'es le Olivier d'aujourd'hui, quand tu d'affaires, avec toute cette expérience qui parle [17:48] SPEAKER_03: à Olivier de l'époque qui s'apprête à fusionner, tu as un conseil de plus que tu vies donnerais, justement? [17:56] SPEAKER_00: Mais tu es assez drôle, parce que moi, ce que j'ai fait, c'est qu'à l'issue de cette fameuse fusion, [18:01] SPEAKER_00: j'ai écrit, je me suis écrit, justement pour pas oublier. [18:06] SPEAKER_00: D'être que tu as un attendant, ça te fait bien des bonnes choses, mais... [18:08] SPEAKER_00: Donc, tout ce que j'ai vécu à l'époque, il dirait les 12-18 mois qui ont suivi la fusion, [18:15] SPEAKER_00: ça a été très très difficile, donc je me suis dit, je me gardais toute cette matière d'encembre, [18:20] SPEAKER_00: il s'est passé, pourquoi je crois, j'ai même certaines décisions que j'ai pris, [18:23] SPEAKER_00: j'ai des documentés à l'époque, pour garder cette frappe et aussi pour me protéger une moi-même. [18:29] SPEAKER_00: Parce que je me suis dit à un jour, c'est possible que je reparte dans les mêmes choses, [18:32] SPEAKER_00: puis je voulais être sûr de partir à la mentale en même terre. [18:36] SPEAKER_00: Donc pour répondre à ta question, c'est très fratique, tu fiches prènes ce que tu es, [18:40] SPEAKER_00: puis que je relise ça. [18:41] SPEAKER_00: Tare Olivier. [18:43] SPEAKER_00: Tare Olivier, ne fais surtout pas ça, ne fais plus ça, [18:46] SPEAKER_00: ça, tu te connais maintenant, tu ne touches plus à ça, etc. [18:50] SPEAKER_00: Donc, déjà, je te dirais, tu vois, il y a une chose qui est très rouge, [18:54] SPEAKER_00: c'est que dans l'action coach, je me suis réassautiée avec un anglais entier de votre société. [18:58] SPEAKER_00: Donc, on se cache, je ne sais pas. [19:00] SPEAKER_00: Moi, c'est mon profil d'entrepreneur. [19:02] SPEAKER_00: Je suis pas un entrepreneur qui est solidaire, je suis un gars d'équipe, [19:06] SPEAKER_00: et systématiquement, ça toujours était des projets humains et des envies de bâtir quelque chose [19:11] SPEAKER_00: avec une équipe, plus que d'aller faire des profits, [19:15] SPEAKER_00: puis qu'il y a un chiffre d'affaires ou des ce genre de choses. [19:18] SPEAKER_00: Donc, mon associe avec qui je suis dans l'action coach, [19:21] SPEAKER_00: c'est un de mes ossocieux avec qui on a traversé tout ça. [19:24] SPEAKER_00: On se connaît par cœur, et ça, ça aide énormément. [19:26] SPEAKER_00: Parce que, je ne me poilais pas des réflexes qu'on revienne, [19:31] SPEAKER_00: c'est de l'époque. [19:33] SPEAKER_00: Surtout comme je disais, quand on a des projets de croissance, [19:37] SPEAKER_00: mais pour répondre à l'impact, la première des choses, [19:41] SPEAKER_00: c'est si j'étais pas un projet de fusion et cet immense amour, [19:45] SPEAKER_00: c'est sûr que j'irai creusé beaucoup plus les effets de culture, [19:50] SPEAKER_00: mais à tous les niveaux d'entreprise. [19:52] SPEAKER_00: Ce qu'on n'a pas assez adressé, c'est justement nos différences, [19:57] Speaker UNKNOWN: tout simplement. [19:58] SPEAKER_00: C'est bon, la différence de la diversité, c'est vraiment très bon, [20:01] SPEAKER_00: mais on est trop parti du principe, [20:03] SPEAKER_00: justement que les gens, les sottos, peut-être, [20:06] SPEAKER_00: c'est sottos fusionnés, sottos en temps, [20:08] SPEAKER_00: puis parce que nous, on s'entendait très bien, [20:10] SPEAKER_00: que tout le monde allait bien s'entendre. [20:12] SPEAKER_00: Et en fait, on ne sait pas ce qui s'est passé. [20:14] SPEAKER_00: Donc, je pense que déjà d'aller creuser davantage chez les éléments-là, [20:17] SPEAKER_00: puis mieux préparer les équipes à trailler ensemble, [20:20] SPEAKER_00: c'est fondamental. [20:22] SPEAKER_00: Et l'autre erreur, ce que l'on a fait, [20:24] SPEAKER_00: puis je n'y crois que c'est ça, [20:26] SPEAKER_00: nous, ça n'a pas marché à cause de ça, [20:27] SPEAKER_00: mais peut-être que dans d'autres business, ça ne serait pas le bien. [20:30] SPEAKER_00: Mais on a essayé trop rapidement de fusionner opérationnellement les entités. [20:35] SPEAKER_00: Donc, ce qui sait que... [20:38] SPEAKER_00: Peut-être qu'en fait, ce que je renosse, [20:40] SPEAKER_00: ce que je reprends, si tu veux aujourd'hui, c'est sottos, [20:43] SPEAKER_00: c'est-à-dire qu'on laisserait les entités, [20:44] SPEAKER_00: pour habiter chacune, [20:48] SPEAKER_00: dans le... [20:48] SPEAKER_00: Commencer à trailler ensemble, [20:50] SPEAKER_00: mais pas forcément, tu sais, [20:51] SPEAKER_00: opérationnellement, commencer à amener [20:52] SPEAKER_00: toutes les tâches, toutes les fonctions, etc. [20:55] SPEAKER_00: Il y a beaucoup d'utiliser les choses. [20:57] SPEAKER_00: Exactement. [20:58] SPEAKER_03: Il y a des plus condensations. [21:00] SPEAKER_03: Oui, c'est comme une famille reconstitutée. [21:02] SPEAKER_03: C'est pas parce que les deux parents sèment, [21:04] SPEAKER_03: ils pensent que ça va bien aller, [21:05] SPEAKER_03: que les enfants eux, ils s'entendent bien. [21:08] SPEAKER_03: Des manages pas de soulis. [21:10] SPEAKER_03: Oui, regarde, des manages pas de soulis dans mes maison. [21:12] SPEAKER_00: Exactement. [21:13] SPEAKER_00: C'est exactement ça. [21:14] SPEAKER_00: C'est exactement ça. [21:15] SPEAKER_00: C'est pas parce que les parents sèment, [21:16] SPEAKER_00: que les enfants veulent habiter dans la maison, [21:19] SPEAKER_00: de l'un et l'autre, [21:20] SPEAKER_00: et puis que, etc. [21:21] SPEAKER_00: Et puis que tout le monde va bien entendre, [21:22] SPEAKER_00: puis c'est tout à fait ça. [21:25] SPEAKER_03: Ok. [21:25] SPEAKER_03: Ah, mais c'est super intéressant, [21:27] SPEAKER_03: qui j'aime s'en entendre parler de ça. [21:29] SPEAKER_03: Et là, Faclet arrive, [21:31] SPEAKER_03: et là, accès au coach, [21:32] SPEAKER_03: tu te prends chie, je crois. [21:34] SPEAKER_01: Oui. [21:35] SPEAKER_03: Qu'est-ce qui fait que j'avais la petite arme au Canada, [21:38] SPEAKER_03: puis c'est là que tu as décidé de te lancer la dent, [21:39] SPEAKER_03: tu as reputant l'ancée d'un autre entreprise, [21:41] SPEAKER_03: en est formatique, [21:42] SPEAKER_03: tu as reput de l'ancée. [21:43] SPEAKER_03: Non. [21:44] SPEAKER_00: Oui, non. [21:46] Speaker UNKNOWN: Ah. [21:47] SPEAKER_03: Ça aurait pu te la faire. [21:48] SPEAKER_03: Restaurations, ça aurait pu appeler ça. [21:50] SPEAKER_00: Ah, mais c'est que j'ai eu à mon moment donné. [21:52] SPEAKER_00: J'ai fait une autre sur un achat de restaurant. [21:55] SPEAKER_00: Ma mère, et là, ma mère, [21:56] SPEAKER_00: elle décide depuis, mais je pense que ça a tourné [21:58] SPEAKER_00: dans sa tombe le jour où j'ai fait une autre sur un restaurant, [22:00] SPEAKER_00: parce que c'était vraiment pas l'idée. [22:03] SPEAKER_00: Mais j'ai toujours dans le fond de ma tête, [22:05] SPEAKER_00: peut-être le projet, un jour, [22:07] SPEAKER_00: de faire quelque chose dans ce moment-là. [22:08] SPEAKER_00: Ça, je ne m'en terrais pas. [22:12] SPEAKER_00: Mais juste pour dire, en fait, quand j'ai quitté la France, [22:16] SPEAKER_00: je savais pas si j'allais réentreprend. [22:17] SPEAKER_00: Ce qui était sûr, c'était que j'étais pas prête à me prendre vite. [22:19] SPEAKER_00: Je ne voulais pas arriver dans un nouveau pays, [22:22] SPEAKER_00: sans réseau, sans rien, [22:23] SPEAKER_00: puis me partir en arrière, c'était pas moins. [22:25] SPEAKER_00: J'avais besoin de m'atturer que... [22:27] SPEAKER_00: C'était capable de m'intégrer, [22:29] SPEAKER_00: que je comprenais aussi la culture, que je... [22:32] SPEAKER_00: C'est genre... [22:33] SPEAKER_00: Donc, je me sentais pas de partir comme ça, [22:36] SPEAKER_00: la flamme suis-je. [22:37] SPEAKER_00: Comme tu n'avais pas été plus émoite [22:39] SPEAKER_03: de m'adrêver des mois d'ificées, [22:40] SPEAKER_03: la bain-épie sous l'un plus petit encequale. [22:43] SPEAKER_03: Je peux te rendre. [22:44] SPEAKER_00: Exactement. [22:45] Speaker UNKNOWN: C'était... [22:46] SPEAKER_00: Je me sentais pas qu'il y a pas, [22:47] SPEAKER_00: je t'ai fatigué. [22:49] SPEAKER_00: Et je savais pas si je voudrais entreprendre. [22:51] SPEAKER_00: Comme je dis, on est en épassé au travers des preuves très d'iciens, [22:55] SPEAKER_00: puis même si la dernière année était très bien, [22:58] SPEAKER_00: j'avais besoin de souffler, de faire une pause. [23:00] SPEAKER_00: Et en fait, la voile que j'ai choisi pour l'immigration, [23:03] SPEAKER_00: c'est en fait, j'ai été recrutée par un groupe financier ici. [23:07] SPEAKER_00: Donc j'ai repris un pause, [23:08] SPEAKER_00: puis je suis en partie au bas de l'échelle. [23:09] SPEAKER_00: J'ai un pause dans une entreprise, dans une équipe. [23:12] SPEAKER_00: Et puis j'ai dit, je vais faire mes proches, [23:14] SPEAKER_00: avec le bon moyen aussi d'apprendre, [23:16] SPEAKER_00: et puis tout ça, [23:16] SPEAKER_00: de connaître les modes de fonctionnement. [23:20] SPEAKER_00: Donc j'ai été recrutée en fait depuis le Québec [23:23] SPEAKER_00: par une mission de recrutement à l'étranger [23:25] SPEAKER_00: de Québec international pour une compagnie d'assurance ici. [23:28] SPEAKER_00: Et puis, je suis arrivé, donc en février, [23:31] SPEAKER_00: plein hiver depuis la France, [23:33] SPEAKER_00: et avec une... [23:35] SPEAKER_00: T'as l'impression d'être équipé pour l'hiver, [23:36] SPEAKER_00: mais tu ne le dépares. [23:37] SPEAKER_00: Puis je suis arrivé tout ça, [23:38] SPEAKER_00: et ma famille a déménagé à l'été. [23:41] SPEAKER_00: Ils ont été en finie l'année scolaire, [23:42] SPEAKER_00: donc je suis arrivé tout ça ici. [23:44] SPEAKER_00: Puis j'ai commencé dans une équipe là en Théï, [23:47] SPEAKER_00: et on est évidemment dans mon domaine de pré-direction. [23:50] SPEAKER_00: Et puis, c'est comme ça que je suis arrivé. [23:52] SPEAKER_00: Mais pas de projet de voir même la conviction [23:56] SPEAKER_00: que je retraite peut-être plus de projet. [23:57] SPEAKER_00: En tout cas, je n'étais vraiment pas dans ce moment. [24:00] Speaker UNKNOWN: [24:02] SPEAKER_03: Dans ta vie en général, [24:03] SPEAKER_03: tu planifies comme un temps l'avance, [24:05] SPEAKER_03: parce qu'il parle beaucoup de opportunité. [24:08] SPEAKER_03: Je suis curieuse de le savoir, [24:10] SPEAKER_03: parce que vu que t'es mon coach en trop, [24:13] SPEAKER_03: et tu me demandes de planifier à l'avance ma vie, [24:16] SPEAKER_03: j'en profite pour savoir tout à... [24:18] SPEAKER_03: Est-ce que t'es quelqu'un qui te plaît plein [24:20] SPEAKER_03: en tant personnel qui a professionnel, [24:22] SPEAKER_03: ben, et d'avance ? [24:23] SPEAKER_03: Ouais. [24:23] SPEAKER_00: Ouais, mais en fait, [24:25] SPEAKER_00: c'est drôle ce que tu dis, [24:27] SPEAKER_00: je ne l'ai pas dit tout à l'heure, [24:28] SPEAKER_00: mais moi, je fonctionne, [24:30] SPEAKER_00: c'est marron, [24:30] SPEAKER_00: mais je fonctionne un peu par des sites de vivant. [24:32] SPEAKER_00: Tu vois, j'ai... [24:33] SPEAKER_00: Comme si j'avais une phase de vie de disant, [24:36] SPEAKER_00: puis je connais les grands éléments importants [24:39] SPEAKER_00: pour moi dans cette phase-là. [24:41] SPEAKER_00: Donc ça, c'est le premier élément. [24:43] SPEAKER_00: Puis, après, sur le côté... [24:47] SPEAKER_00: Sur le côté business, [24:48] SPEAKER_00: par contre, c'est plus sur 3 à 5 ans, je te dirais. [24:51] SPEAKER_00: Donc, de regarder, [24:53] SPEAKER_00: parce que ça nous donne certaines stabilités, [24:54] SPEAKER_00: tu vois que mon associé, [24:55] SPEAKER_00: notre premier plan pour action coach, [24:57] SPEAKER_00: c'était une vision de 5 ans. [24:59] SPEAKER_03: Ok. [25:00] SPEAKER_03: C'est bon. [25:01] SPEAKER_03: Et puis, comment ça va, [25:02] SPEAKER_03: là, l'inflation, [25:03] SPEAKER_03: je te demande, [25:03] SPEAKER_03: d'action coach, [25:04] SPEAKER_03: en étant... [25:05] SPEAKER_03: en étant au Canada, [25:07] SPEAKER_03: est-ce que tu as vu beaucoup de différences, [25:08] SPEAKER_03: que tu as parti au Canada [25:11] SPEAKER_03: vers ce sens-franç, [25:13] SPEAKER_03: est-ce que c'est bien différent ou pas vraiment? [25:19] SPEAKER_00: C'est une bonne question. [25:28] SPEAKER_00: Oui, je te dirais, [25:30] SPEAKER_00: sur les différences, [25:31] SPEAKER_00: je te dirais d'un point de vue, [25:33] SPEAKER_00: moins un élément qui est extrêmement important, [25:35] SPEAKER_00: déjà, c'est, [25:37] SPEAKER_00: en France, [25:38] SPEAKER_00: quand tu parles une entreprise, [25:39] SPEAKER_00: c'était souvent, [25:40] SPEAKER_00: on va dire, [25:40] SPEAKER_00: on était fou, [25:42] SPEAKER_00: c'était... [25:43] SPEAKER_00: On est beaucoup... [25:44] SPEAKER_00: Y'a une expression, [25:45] SPEAKER_00: que j'ai appris ici, [25:46] SPEAKER_00: tu vois, [25:46] SPEAKER_00: puis qui, pour moi, [25:48] SPEAKER_00: met beaucoup de sens, [25:49] Speaker UNKNOWN: c'est... [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:49] Speaker UNKNOWN: [25:50] SPEAKER_00: Si on garde ça entre toi et moi, [25:52] SPEAKER_00: parce que, après, je peux pas mettre tous les Français à l'eau, [25:53] SPEAKER_00: mais c'est un... [25:54] SPEAKER_00: Ok, je suis français, [25:55] SPEAKER_00: je peux me le permettre, [25:56] SPEAKER_00: mais c'est... [25:56] SPEAKER_00: Je trouve qu'en France, [25:57] SPEAKER_00: tu vois, puis l'expression, [25:59] SPEAKER_00: les Français sont bons [26:00] SPEAKER_00: pour trouver des problèmes aux solutions, [26:01] SPEAKER_00: qui est au Québec, [26:02] SPEAKER_00: on est bon pour trouver des solutions aux problèmes. [26:04] SPEAKER_00: D'accord? [26:04] SPEAKER_00: Ça résume un petit peu ma pensée, [26:06] SPEAKER_00: c'est que... [26:07] SPEAKER_00: C'est sûr que c'est pas plus facile [26:09] SPEAKER_00: de partier un entreprise au Québec, [26:10] SPEAKER_00: qu'en France, c'est tout ça, [26:11] SPEAKER_00: partier un entreprise, [26:12] SPEAKER_00: c'est toujours partier un entreprise, [26:13] SPEAKER_00: c'est déjà faut savoir ce qu'on va vendre, [26:15] SPEAKER_00: quand ils sont produits, [26:16] SPEAKER_00: ils sont servis, [26:16] SPEAKER_00: ils sont bon là-dedans, [26:18] SPEAKER_00: puis, bien, il faut être capable de développer une clientèle, [26:21] SPEAKER_00: d'être sérieux, [26:22] SPEAKER_00: puis ça, on devient fantouer, etc. [26:24] SPEAKER_00: Toutes ces mécaniques-là sont voilà dans les deux contextes. [26:28] SPEAKER_00: Par contre, je trouve que l'approche, [26:31] SPEAKER_00: la dynamique, ici, [26:34] SPEAKER_00: l'accompagnement, [26:36] SPEAKER_00: l'ouverture, [26:37] SPEAKER_00: sont des facteurs de motivation supplémentaire, [26:40] SPEAKER_00: le côté positif, tu veux, [26:43] SPEAKER_00: en France, [26:44] SPEAKER_00: puis ça a été une des raisons aussi, [26:45] SPEAKER_00: pour laquelle je suis résipi, [26:46] SPEAKER_00: puis pour mes enfants, ici, [26:48] SPEAKER_00: c'est que je trouve qu'on a une mauvaise attitude, [26:51] SPEAKER_00: des fois de voir trop le côté négatif des choses, [26:54] SPEAKER_00: c'est le verre à moitié vide, [26:55] SPEAKER_00: d'erre sur ce verre à moitié point, [26:56] SPEAKER_00: qui m'auprèsferre le verre à moitié point. [26:58] SPEAKER_00: Donc, je suis diré que ça, du coup, [27:00] SPEAKER_00: ça mène une grosse différence de l'état d'esprit, [27:03] SPEAKER_00: puis oui, partier une entreprise, [27:05] SPEAKER_00: d'impronbu à une niçratique, [27:06] SPEAKER_00: tout ça, ça peut être beaucoup plus rapide [27:11] SPEAKER_00: et, en tout cas, [27:12] SPEAKER_00: les mécaniques sont en France. [27:13] SPEAKER_03: Je comprends. [27:15] SPEAKER_03: C'est bon. [27:16] SPEAKER_03: De quoi t'es le plus fière à date dans ta carrière ? [27:22] SPEAKER_00: C'est pas professionnel. [27:25] SPEAKER_00: C'est ce que je dis depuis des années, [27:28] SPEAKER_00: ce dont je suis plus fière, [27:29] SPEAKER_00: c'est que quand mes enfants ont eu deux et quatre ans, [27:31] SPEAKER_00: j'ai été capable de prendre une journée par semaine avec eux, [27:35] SPEAKER_00: au moment où j'étais en train de reprendre les règles de l'entreprise, [27:41] SPEAKER_00: et que, effectivement, on était déjà rendus 70 ans de toilette. [27:45] SPEAKER_00: Et le second je suis plus fière, [27:47] SPEAKER_00: c'est d'ailleurs fait cette décision. [27:48] SPEAKER_00: Et aujourd'hui, c'est ce que je dis tout le temps, [27:50] SPEAKER_00: c'est la meilleure décision de ma vie. [27:52] SPEAKER_00: Parce que j'ai eu l'opportunité, [27:54] SPEAKER_00: quand mes garçons est deux et quatre ans, [27:55] SPEAKER_00: puis j'ai des accompagnés comme ça sur plusieurs années, [27:58] SPEAKER_00: tous les mercredites, [27:58] SPEAKER_00: parce que c'est mon mercredi avec eux, [28:00] SPEAKER_00: de faire les doigts avec eux, [28:01] SPEAKER_00: de les conduire aux activités, [28:03] SPEAKER_00: ce qui, quand tu parles, [28:04] SPEAKER_00: elle a des entrepreneurs en général, [28:05] SPEAKER_00: et tant ce qu'on se vende, [28:06] SPEAKER_00: parce qu'on est malade, [28:08] SPEAKER_00: puis on n'a pas de choix, etc. [28:11] SPEAKER_00: Et aujourd'hui, c'est ce qui fait que j'ai la relation [28:13] SPEAKER_00: que j'ai avec mes garçons qui me connaissent, [28:15] SPEAKER_00: puis on a encore plein de souvenirs en commun, [28:16] SPEAKER_00: et c'est ça dont je suis plus fière. [28:18] SPEAKER_03: C'est ça avec ta repas de régrès. [28:20] SPEAKER_03: C'est aussi plus tard en disant, [28:21] SPEAKER_03: j'ai manqué ces moments-là, [28:22] SPEAKER_03: qu'elle ne peut pas revivre, [28:24] SPEAKER_03: parce que quand sont-elles face, [28:25] SPEAKER_03: sont-elles enfin priviers, ça, en tant- [28:27] SPEAKER_00: Exactement. [28:29] SPEAKER_03: J'aime beaucoup, je suis content de t'avoir posé la question, [28:31] SPEAKER_03: parce que je trouve ça très important [28:33] SPEAKER_03: à l'équilibre, [28:34] SPEAKER_03: pour toi aussi, c'est important, [28:35] SPEAKER_03: mais tu es de voir une preuve vivante, [28:38] SPEAKER_03: que regarde, [28:38] SPEAKER_03: tu es un entrepreneur succès, [28:40] SPEAKER_03: tu l'étais à l'époque qui a pris cette décision-là, [28:42] SPEAKER_03: et on est capable de s'organiser le faire, [28:45] SPEAKER_03: parce qu'effectivement, [28:45] SPEAKER_03: moi, je rencontre beaucoup de gens [28:47] SPEAKER_03: dans le podcast, actuellement qu'on fait ensemble, [28:50] SPEAKER_03: mais tu sais, [28:51] SPEAKER_03: c'est tellement partagé, [28:52] SPEAKER_03: je pense que c'est comme la réponse [28:53] SPEAKER_03: qui est la plus partagée [28:54] SPEAKER_03: quand je demande aux gens, [28:56] SPEAKER_03: croyez-vous à la considération de travail-famé, [28:58] SPEAKER_03: croyez-vous à l'équilibre, [29:00] SPEAKER_03: qui n'est plus pas un entrepreneur, [29:01] SPEAKER_03: plus jeune, [29:02] SPEAKER_03: est-ce que ça se peut, [29:03] SPEAKER_03: est-ce que ça l'existe, [29:05] SPEAKER_03: les entrepreneurs plus âgés, [29:07] SPEAKER_03: si vous me demandez, [29:08] SPEAKER_03: oui, c'est important, [29:09] SPEAKER_03: mais souvent, il l'aupris sur le tort, [29:11] SPEAKER_03: donc, je comprends, quelque chose. [29:12] SPEAKER_03: Est-ce qu'il y a un facteur, [29:13] SPEAKER_03: est-ce que un facteur déterminant, [29:15] SPEAKER_03: est-ce que ça a été vraiment le fait [29:16] SPEAKER_03: que tu avais tes enfants qui étaient là, [29:18] SPEAKER_03: ou c'est autre chose [29:19] SPEAKER_03: qui t'amenaient à comprendre les points de la question? [29:21] SPEAKER_03: En fait, les deux choses, [29:23] SPEAKER_00: en fait, [29:24] SPEAKER_00: parce que tu sais, [29:25] SPEAKER_00: le problème, [29:27] SPEAKER_00: c'est qu'on arrive avec une croyance [29:29] SPEAKER_00: que ce n'est pas possible [29:30] SPEAKER_00: et puis qu'on n'a pas le droit. [29:31] SPEAKER_00: C'était le boss, [29:33] SPEAKER_00: ou t'es entrepreneur, [29:35] SPEAKER_00: puis c'est comme ça, [29:36] SPEAKER_00: les règles, c'est de tra... [29:40] SPEAKER_00: Ah, et 60, 70, 80 euros par semaine, [29:42] SPEAKER_00: puis tu peux pas être absent, [29:43] SPEAKER_00: puis c'est quoi de regarder autres et tout ça? [29:46] SPEAKER_00: Et moi, j'avais la même chose. [29:48] SPEAKER_00: Ce qui m'a débloqué par rapport à ça, [29:49] SPEAKER_00: c'est que j'ai eu l'occasion de participer à une conférence, [29:51] SPEAKER_00: en fait, de Isa Guet, [29:53] SPEAKER_00: qui a écrit Liberté d'entreprise, [29:56] SPEAKER_00: en fait, [29:57] SPEAKER_00: et la Liberté d'entreprendre. [29:59] SPEAKER_00: En tout cas, c'est un livre que je conseille à tout le monde de Libert [30:02] SPEAKER_00: parce que c'est un livre qui met en avant justement [30:07] SPEAKER_00: des entrepreneurs qui ont réussi [30:09] SPEAKER_00: avec des grosses business, [30:10] SPEAKER_00: à vraiment sortir de leurs business, [30:13] SPEAKER_00: puis se concentrer sur des volets stratégiques, etc. [30:16] SPEAKER_00: Mais ne plus être dans les opérations quotidiennes. [30:19] SPEAKER_00: Donc, et en fait, [30:20] SPEAKER_00: on a eu un luxe livre-là, [30:22] SPEAKER_00: j'ai pris conscience que oui, [30:23] SPEAKER_00: ça pouvait être le but, [30:25] SPEAKER_00: puis ça pouvait fonctionner comme un, [30:26] SPEAKER_00: puis que, si, puis bon, on avait le droit aussi, [30:29] SPEAKER_00: du coup, on pouvait s'autoriser à faire ça. [30:32] SPEAKER_00: Donc ça, ça a été un de mes éléments, [30:34] SPEAKER_00: puis l'écoute en conférence, [30:36] SPEAKER_00: puis le discuter avec tous les entrepreneurs, [30:37] SPEAKER_00: et je suis à l'entreprise qui était là dans la concurrence. [30:40] SPEAKER_00: On s'est tous dit à un moment donné, [30:41] SPEAKER_00: oui, c'est tellement, on n'a pas... [30:43] SPEAKER_00: on n'a pas l'obligation de travailler autant, etc. [30:46] SPEAKER_00: Donc ça, ça a été un des premiers facteurs, [30:47] SPEAKER_00: je suis continué de travailler là-dessus, [30:48] SPEAKER_00: puis après, je me suis dit, [30:49] SPEAKER_00: oui, moi aussi, je suis dit, [30:50] SPEAKER_00: je vais dire, c'est quoi le scénario idéal? [30:53] SPEAKER_00: Puis c'est là où j'ai dit, [30:54] SPEAKER_00: moi, j'aimerais récupérer mon mercredi. [30:56] SPEAKER_00: Je commençais à en parler à mes associés, [30:58] SPEAKER_00: puis moi, dis, ben oui, bien évidemment, [30:59] SPEAKER_00: on dit toujours, les gens vont me regarder comme ça, [31:03] SPEAKER_00: on sent ce n'est pas possible, puis nous juger. [31:05] SPEAKER_00: Enfin, quand mes associés, on supermé un accueil, [31:07] SPEAKER_00: et après, j'ai expliqué aux employés, [31:08] SPEAKER_00: puis tout le monde savait que le mercredi ne travaillait pas. [31:11] SPEAKER_00: Alors je ne dis pas que ton entendre, [31:12] SPEAKER_00: je ne prendrai pas un appel, et puis je ne regardais pas un courriel, [31:16] SPEAKER_00: mais il savait que le mercredi, [31:18] SPEAKER_00: j'étais avec mes enfants. [31:19] SPEAKER_00: Il a fallu, comme je te dis, [31:21] Speaker UNKNOWN: et puis je ne disais pas que ce déclique-là [31:23] SPEAKER_00: depuis pensé de juger, [31:24] SPEAKER_00: et puis à la limite, ça a eu l'essai contraire [31:27] SPEAKER_00: que celui que je pensais, [31:28] SPEAKER_00: parce que les personnes se sont dit, [31:31] SPEAKER_00: ben effectivement, tu sais, [31:33] SPEAKER_00: ils prendent soin de lui, quelque part. [31:35] SPEAKER_00: Ils prendent soin de lui, [31:36] SPEAKER_00: sa famille est important, [31:37] SPEAKER_00: puis ce n'est pas juste un boulot de travail, [31:39] SPEAKER_00: et c'est ce qu'il attend de nous. [31:41] SPEAKER_00: C'est défendre, on projette sur les gens des attentes, [31:44] SPEAKER_00: même si ce n'est pas ce qu'on veut, [31:45] SPEAKER_00: ne serait-ce que par notre comportement. [31:47] SPEAKER_00: Ça, c'est extrêmement dangereux, [31:49] SPEAKER_00: parce que ça, des gens qui vont jusqu'aller, [31:50] SPEAKER_00: puis ils ont comme ça, [31:51] SPEAKER_00: on est si on se suive, [31:52] SPEAKER_00: l'orgestionnaire ou leurs boss, [31:55] SPEAKER_00: parce qu'ils ont confiance, [31:57] SPEAKER_00: ils sont inspirants, [31:58] SPEAKER_00: mais ils vivent un rythme, [31:59] SPEAKER_00: qui ne sont pas capables, [32:02] SPEAKER_00: qui ne se dépassent suivre, [32:03] SPEAKER_00: qui ne sont pas naturels, [32:04] SPEAKER_00: ou ils sont déconnectés, [32:05] SPEAKER_00: après ils prennent distance par rapport à leur famille ou autre. [32:07] SPEAKER_00: Donc, je dirais, ça a eu plein d'effets positifs par la norme [32:10] SPEAKER_00: que je n'aurais pas imaginé. [32:13] SPEAKER_00: Puis, bien évidemment, [32:14] SPEAKER_00: ça a eu l'essai direct sur moi. [32:16] SPEAKER_00: Depuis, ça a toujours été mon objectif. [32:17] SPEAKER_00: Donc, dès que je fais un nouveau projet aussi, [32:19] SPEAKER_00: puis ça, j'ai un impact avec ma conjointe depuis plus de 20 ans, [32:23] SPEAKER_00: puis avec mes enfants, [32:25] SPEAKER_00: je fais ça parce que j'en ai un qui est pas long, [32:26] SPEAKER_00: mais c'est... [32:30] SPEAKER_00: Là, quand j'ai reparti l'action coach, [32:32] SPEAKER_00: il y a deux ans et demi, [32:33] SPEAKER_00: la chance que j'ai eu pour la première fois, [32:35] SPEAKER_00: c'est que mes enfants étaient suffisamment grands aussi, [32:37] SPEAKER_00: pour que je n'efface partie bas à décision. [32:40] SPEAKER_00: Donc, je leur ai dit, [32:41] SPEAKER_00: bien écoutez, c'est sûr que les deux premières années, [32:43] SPEAKER_00: je vais être obligés d'investir plus de temps, [32:45] SPEAKER_00: par contre, je m'engage à chaque année à réduire. [32:48] SPEAKER_00: Donc, dans chaque année, [32:49] SPEAKER_00: je me donne des objectifs aussi [32:51] SPEAKER_00: de réduction du temps pour revenir [32:53] SPEAKER_00: à un mode de fonctionnement normal, [32:55] SPEAKER_00: en terme d'horreur. [32:56] SPEAKER_00: Donc, je parlais d'objectif tout à l'heure, [32:57] SPEAKER_00: pour moi, ça c'est super important. [32:59] SPEAKER_00: Si j'avais pas ça, [33:01] SPEAKER_00: ça serait du friforel sur mon agenda. [33:04] SPEAKER_00: Donc, progressivement, [33:05] SPEAKER_00: par la carrière de travail éluquienne, [33:06] SPEAKER_00: puis par la carrière de travailler une journée par semaine. [33:08] SPEAKER_00: Là, tu vois, je suis dans ma troisième année, [33:09] SPEAKER_00: puis dans ma troisième année, je suis rendue hors. [33:11] SPEAKER_00: Mais vendredi, j'aimerais bien commencer à des années-hub. [33:14] SPEAKER_00: J'ai commencé à organiser mon agenda, [33:15] SPEAKER_00: ou conséquence, etc. [33:17] SPEAKER_00: J'ai déjà été libérée une partie du week-end, [33:19] SPEAKER_00: puis, à la même time, je suis rendue au vendredi. [33:20] SPEAKER_00: Puis, trop retenu à l'équilibre, [33:22] SPEAKER_00: pas forcément pour broncer sur la page, [33:25] SPEAKER_00: mais pour pouvoir faire d'autres projets aussi, [33:27] SPEAKER_00: tout simplement, et capable de nourrir d'autres ambitions. [33:31] SPEAKER_03: Oui. Mais, je trouve ça aussi pas intéressant, [33:34] SPEAKER_03: parce que, en tant qu'il y a d'âge, [33:36] SPEAKER_03: je pense que faut donner l'exemple, [33:38] SPEAKER_03: mais donner l'exemple de l'équilibre. [33:39] SPEAKER_03: C'est d'un exemple aussi. [33:41] SPEAKER_03: Il y a moins d'être, comme tu dis, performant, [33:44] SPEAKER_03: travaillant, tout en saccorder du temps. [33:46] SPEAKER_03: Tu te mets ça en valeur. [33:47] SPEAKER_03: Ça nous rend humain aussi. [33:50] SPEAKER_03: Moi, j'ai eu un élément de mon équipe qui me dit ça, [33:52] SPEAKER_03: l'au jour, je ne sais pas, j'avais pris... [33:54] SPEAKER_03: Oui, c'est quand j'ai pris une semaine de vacances, [33:57] SPEAKER_03: c'est spontané un peu quand je t'ai à bout, [33:59] SPEAKER_03: dans l'air main, oui. [34:01] SPEAKER_03: Mon mars, puis... [34:02] SPEAKER_03: Un de mes envoyées me dit, [34:04] SPEAKER_03: « Oh, tu sais, à nous montrer que t'étais humaine, [34:06] SPEAKER_03: vite-il, côté, des tumeins, des s'écouter, [34:10] SPEAKER_03: la personne justement, les gens, [34:12] SPEAKER_03: ça dégage en s'arrantant contre l'image, [34:14] SPEAKER_03: je aussi, de dire, et que soyez à votre écoute aussi, [34:16] SPEAKER_03: de vos signaux, de vos signaux de fatigue. [34:18] SPEAKER_03: Puis, je ne veux pas que personne se rende en burn-up [34:20] SPEAKER_03: dans mon équipe, de tous aussi, sur mon auntie-équipe. [34:23] SPEAKER_03: Tu sais, on veut tout le bien, [34:24] SPEAKER_03: on veut bien de notre équipe. [34:26] SPEAKER_03: Parfois, on est en prenant soin de nous, [34:29] SPEAKER_03: mais de rien, on proprement directement, [34:31] SPEAKER_03: soit en dur, on leur donne l'image, [34:32] SPEAKER_03: fait que très beau. [34:33] SPEAKER_03: Oui, je suis content de t'avoir posé la question, [34:38] SPEAKER_03: le temps fil, vraiment, beaucoup, [34:40] SPEAKER_03: il me restrait comme une question que je voudrais te poser, [34:42] SPEAKER_03: parce que si ça t'a la chance d'accompagner plusieurs entrepreneurs, [34:45] SPEAKER_03: tu comme un conseil général à donner que tu dis ça, [34:47] SPEAKER_03: c'est comme l'erreur, que je vois la plus souvent, [34:50] SPEAKER_03: ou frais des entrepreneurs que j'ai eues ou le conseil que j'ai besoin [34:53] SPEAKER_03: de leur donner le plus fréquemment. [34:58] SPEAKER_00: Écoute, c'est facile, puis tu vois, [35:01] SPEAKER_00: rien qu'aujourd'hui, dans trois interventions, [35:03] SPEAKER_00: en trois rencontres que j'ai eues, [35:04] SPEAKER_00: ça a été une des parties de la discussion. [35:08] SPEAKER_00: Les rires que je vois le plus souvent, [35:09] SPEAKER_00: c'est de pas communiquer ou de mal communiquer, [35:13] SPEAKER_00: de pas se parler, notamment quand on a des associés [35:17] SPEAKER_00: ou quand on a des personnes dans ces équipes, [35:20] SPEAKER_00: c'est de ne pas oser dire les choses. [35:22] SPEAKER_00: Donc pour moi, la 1 des éléments, [35:25] SPEAKER_00: c'est que je reprends l'analygique, [35:27] SPEAKER_00: tu as donné tout à l'heure, on faisant la maugière [35:29] SPEAKER_00: avec la famille, puis des couples et les familles reconstituées, [35:31] SPEAKER_00: mais quand on est associés ou qu'on a une équipe, [35:34] SPEAKER_00: un moment donné, il faut qu'il y ait de la communication. [35:37] SPEAKER_00: Si il y a pas de communication, [35:38] SPEAKER_00: si on est pas capable de se dire les vrais adacères, [35:40] SPEAKER_00: si on dit pas suffisamment tôt, [35:42] SPEAKER_00: on ne fait que l'essai des problèmes, [35:45] SPEAKER_00: je dirais que ça soit sans tasser, [35:48] SPEAKER_00: se dégrader, puis après, ça devient, [35:50] SPEAKER_00: ça génère, des clages, [35:52] SPEAKER_00: qui éventuellement les édéproler à l'intident dans les entreprises. [35:54] SPEAKER_00: Donc pour moi, la communication, [35:56] SPEAKER_00: c'est vraiment la clé du succès que ça soit avec son équipe, [35:59] SPEAKER_00: avec ses associés, [36:01] SPEAKER_00: il faut vraiment, vraiment, vraiment la restaurer le plus tôt possible. [36:04] SPEAKER_03: C'est vrai. [36:05] SPEAKER_03: Tout à fait raison. [36:07] SPEAKER_03: Il faut vraiment le faire. [36:07] SPEAKER_03: Il faut trouver une façon. [36:08] SPEAKER_03: Je pense que si c'est la personne, [36:10] SPEAKER_03: je imagine que la personne qui a de la mise en commun, [36:12] SPEAKER_03: qui peut utiliser les services dans un coach, [36:15] SPEAKER_03: pour justement s'aider à ça, trouver une façon. [36:18] SPEAKER_03: Je imagine que même des fois, [36:20] SPEAKER_03: je ne sais pas écrire une bonne vieilette, [36:22] SPEAKER_03: tu y as des gens qui ont de la mise en avec le face à face [36:23] SPEAKER_03: quand c'est des sujets de délicat, [36:25] SPEAKER_03: mais je pense que tout à fait raison, [36:27] SPEAKER_03: et moi, je le vaut aussi, je suis à 4 en droit des affaires, [36:30] SPEAKER_03: et la communication, c'est effectivement primitaire, [36:34] SPEAKER_03: puis il y a tellement des dossiers qui pourraient être églés, [36:36] SPEAKER_03: qui n'y aurait peut-être évité ou réglés facilement, [36:39] SPEAKER_03: comme une écanule, et tout à fait. [36:41] SPEAKER_00: Exactement. [36:42] SPEAKER_00: Et quand tu le prends, tout début, quand tu es encore toti, [36:46] SPEAKER_00: ça s'assistait énormément les choses, [36:47] SPEAKER_00: quand tu as rendu déjà où la situation, [36:50] SPEAKER_00: c'est ennimée, et la passion, c'est plus l'un, [36:53] SPEAKER_00: et c'est très difficile de revenir au n'enriant. [36:57] SPEAKER_00: Donc, c'est vraiment la clé. [36:59] SPEAKER_03: C'est à fait. [37:01] SPEAKER_03: La meilleure façon de te rejoindre mon cher Olivier, [37:04] SPEAKER_03: est-ce que c'est sur le site Web, LinkedIn, [37:07] SPEAKER_03: les gens peuvent... [37:09] SPEAKER_00: L'inqil, c'est parfait. [37:11] SPEAKER_00: C'est vraiment... [37:12] SPEAKER_00: Moi, je consulte mon LinkedIn quasiment, [37:14] SPEAKER_00: j'irai 10 fois par jour, donc c'est très facile. [37:18] SPEAKER_00: L'inqil, Facebook, c'est internet, [37:21] SPEAKER_00: donc ça, ça marche très bien. [37:23] SPEAKER_03: Bon, mais parfait. [37:24] SPEAKER_03: Merci de t'entendre. [37:25] SPEAKER_03: T'en préciez-te-à-t-à. [37:26] SPEAKER_00: Merci à toi. [37:27] SPEAKER_03: Très intéressant. [37:28] SPEAKER_03: Donc, les autres articles, [37:29] SPEAKER_03: qui nous ont écouté, merci d'avoir été à l'écoute aujourd'hui. [37:33] SPEAKER_03: Vous pouvez vous inscrire à notre info-lète. [37:35] SPEAKER_03: Ils n'y étaient pas pour recevoir toutes les nouveautés, [37:37] SPEAKER_03: comme je le dis au début, c'est un réseau très dynamique, [37:39] SPEAKER_03: mais beaucoup d'efforts à créer du contenu pour vous. [37:42] SPEAKER_03: Donc, ils n'y étaient pas à vous inscrire. [37:43] SPEAKER_03: Si vous pouvez, vous abonnez au sale à chaîne YouTube. [37:46] SPEAKER_03: Les vidéos sont présents ou encore sur la plateforme Spotify, [37:49] SPEAKER_03: entre autres. [37:49] SPEAKER_03: On est un peu partout, donc, [37:50] SPEAKER_03: ils n'y étaient vraiment pas. [37:52] SPEAKER_03: Et ils n'étaient pas commenter les articles, les podcasts, [37:54] SPEAKER_03: les diffuser, les partager. [37:56] SPEAKER_03: Ils ont fait comme disons, on fait ça pour vous. [37:57] SPEAKER_03: On était là aujourd'hui pour vous. [37:59] SPEAKER_03: Donc, merci d'avoir été là. [38:00] SPEAKER_03: Et à la prochaine.
